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Ils marchent il communiquent

ils sont fous, Mais qui sont il ?

 

 

le film utilise la force primitive comme miroir des sentiments

 

 

Extrait de critique

La métaphore de l'arbre fonctionne jusqu'au bout : pour continuer à vivre après la perte de l'être aimé, ses proches doivent, littéralement, se déraciner. Cet exil, matériel ou symbolique, passe aussi, du moins temporairement, par un resserrement exclusif de la cellule familiale d'où tous les « étrangers » sont exclus - fussent-ils séduisants et serviables comme le gentil patron de Dawn (Marton Csokas, double néo-zélandais de Clive Owen). De ce retour aux sources, suggère Julie Bertuccelli, peuvent naître des jours meilleurs et une nouvelle ouverture au monde. L'Arbre n'est pas seulement la chronique émouvante d'un deuil : c'est aussi une belle leçon de vie.Samuel Douhaire

 

http://www.larbre-lefilm.com/

 

 

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