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Si vous voyiez mon coeur ainsi que mon visage,

Vous le verriez sanglant, transpercé mille fois,

Tout brûlé, crevassé, vous seriez sans ma voix

Forcée à me pleurer, et briser votre rage.

 

Si ces maux n'apaisaient encor votre courage

Vous feriez, ma Diane, ainsi comme nos rois,

Voyant votre portrait souffrir les mêmes lois

Que fait votre sujet qui porte votre image.

 

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ

 

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